Stade et recettes : de l'utilité d'un nouvel outil de travail

Publié le par OS

Le fait de construire un nouveau stade ne doit PAS être lié aux résultats sportifs.

 

Un stade ne fera jamais gagné un équipe (même si je pense qu'il peut la faire perdre), par contre il fera gagner le club.

 

Aujourd'hui, après les articles d'hier, on est un peu plus avancé. 3 options s'offrent au club :

 

- aucun changement. Le FC Metz continue de jouer à Saint-Symphorien, sans travaux. Cela va impliqué pour le club des recettes (et non des résultats sportifs) équivalentes à un club de Ligue 2 (on est déjà seulement le 5ème budget cette saison). D'où, des résultats sportifs tendant à être ceux d'un club de Ligue 2 (et pas National, faut pas exagérer).

 

- un stade Saint-Symphorien rénové. Les recettes vont augmenter, toutefois l'environement du stade empêche un développement économique optimal, limitant les possibilités commerciales à celles présentées lors du PG2010 il y a deux ans (hôtel + centre des congrès). Aucune incidence sur les recettes billetteries (sauf en cas de pose d'un toit, mais ça restera de l'ordre de maximium 3 à 4 000 spectateurs en moyenne, suivant la rigueur du climat). Les recettes golbales seront d'un niveau bas de Ligue 1, haut de Ligue 2.

 

- un nouveau stade dans les friche de la vallée de l'Orne. Moderne, convivial, adapté, facile d'accès, etc. Le stade est couplé à un projet commercial et de divertissement, avec des activités tout au long de l'année, permettant des recettes plus importantes et plus diversifiées. Les recettes sont équivalentes à celles d'un club moyen en ligue 1, voire au-delà, puisqu'un tel projet n'existe qu'à Lyon, Lille, Nice (pas sûr) et Strasbourg. Lens, Marseille, Paris, Nancy, Le Mans, Valenciennes,... ont des projets ou des stades bien moins ambitieux sur ce plan-là.

Publié dans Analyses

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